Pourquoi ?

  • Douleurs en écrivant.
  • Tenue de crayon inadéquate.
  • Écriture illisible, peu soignée, mise en page inadaptée.
  • Besoin de fournir un effort trop important pour écrire, empêchant de mobiliser ses connaissances
  • Anxiété, manque de confiance en soi.
  • Rythme inapproprié : trop rapide, trop lent.
  • Entourage scolaire ou professionnel qui se plaint de votre écriture.

Tous ces troubles peuvent être source de perte d’estime de soi et par conséquent de difficultés dans les apprentissages. Il est important de ne pas prendre ces signes à la légère et de travailler ensemble pour reprendre confiance en soi et retrouver le plaisir d’écrire. Plus tôt une difficulté sera décelée, plus vite elle sera rectifiée. Le graphothérapeute est à même de diagnostiquer et rééduquer les cas de dysgraphie* ou corriger les mauvaises habitudes.

*La dysgraphie, qu’est-ce que c’est ? Selon Julian de Ajuriaguerra, neuropsychiatre, « est dysgraphique un enfant chez qui la qualité de l’écriture est déficiente alors que généralement aucun déficit neurologique ou intellectuel n’explique cette déficience ».